La deuxième, liée à l’avènement de la télématique, a permis à l’ancien office de notaire, dépositaire, certes, de documents fondamentaux, mais de toute façon replié sur lui-même, de s’ouvrir sur l’extérieur, en permettant à chaque notaire:
- d’effectuer les vérifications que lui défère la loi (vérifications hypothécaires, au cadastre, etc.) directement à partir de son étude;
- de résoudre n’importe quel problème juridique en consultant un nombre infini de banques de données, du CED de la Cassation aux études du Consiglio Nazionale del Notariato (Conseil national du notariat), du Journal Officiel aux études théoriques de différents éditeurs.
La troisième, liée non seulement à la totale mise en œuvre de la télématique, mais aussi à l’adoption de systèmes de sécurité et de certitude, comme la signature numérique, qui permettent de mettre à jour les banques de données de l’Administration Publique directement à partir de l’étude du notaire:
- formalité télématique, pour les actes immobiliers;
- inscription télématique, au Registre du Commerce, de toutes les formalités y afférentes.
Il ne nous est pas donné de connaître les frontières de l’informatique, mais il est fort probable que disparaîtront très prochainement les anciens dossiers de documents sur support papier conservés dans d’énormes archives, pour donner naissance à …